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Territoires de vie des aîné-e-s : mobilité, accessibilité et sociabilité

16 janvier 2018
12:15 - 13:15
HETS&Sa | EESP Salle B 011
Planète recherche

Valérie Hugentobler, professeure associée, HETS&Sa | EESP

Dominique Von Der Mühl, architecte, chargée de cours, Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL)

Conserver son autonomie le plus longtemps possible, rester indépendant-e et décider de sa vie quotidienne font partie des souhaits le plus souvent exprimés par les personnes âgées. Pouvoir rester dans son logement en est une première condition. Pouvoir se déplacer de manière autonome hors de son logement en est une autre et représente une thématique encore peu abordée.

Avec le vieillissement se pose tôt ou tard la question du maintien de l’autonomie. En termes de mobilité, cela implique que lorsqu’on ne dispose pas d’une voiture, ou lorsqu’il faut y renoncer, l’accessibilité à pied (environnement proche) et en transport public (plus lointain) des services et lieux de sociabilité devient cruciale.

Ces questions se posent aujourd’hui déjà en ville, où la part de population âgée de plus de 65 ans est et restera élevée. Elles vont aussi se poser avec de plus en plus d’acuité dans les territoires de périphérie, où l’on observe déjà un phénomène de vieillissement qui va s’accentuera. Or ces territoires, qui se sont développés d’abord en fonction de la voiture, ne présentent pas les qualités de proximité et d’accessibilité des contextes urbaines plus denses.

Cette présentation rend compte d’une étude à caractère exploratoire, soutenue financièrement par la Fondation Leenaards dans le cadre des projets "Qualité de vie des personnes âgées" 2015. L’étude a abordé la problématique par une approche interdisciplinaire, associant des chercheur-e-s des domaines de l’urbanisme, des sciences sociales et de la santé. Elle s’est intéressée à la fois à l’analyse d’un territoire et au vécu des personnes âgées qui l’habitent. En raison des synergies possibles avec les enquêtes Lc65+ menées par l’IUMSP, elle s’est concentrée dans un premier temps sur la Ville de Lausanne pour tester une méthode et des outils, dans la perspective d’une extension éventuelle de l’étude à l’échelle du Canton de Vaud.

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