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Faire "petite société" par l'activité de loisir. Une ethnographie de la vie associative dans les clubs de sport de proximité (7187)

Etat
En cours (Direction)
Début / Fin
01.01.2015 - 20.02.2018
Domaine(s) d'expertise
Enfance, adolescence, jeunesse
Sociologie, anthropologie
Sports et loisirs
Sources de financement
Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS), division Sciences humaines et sociales (division I)
Responsable(s)
Malatesta Dominique (Haute école de travail social et de la santé | EESP | Lausanne)
Jaccoud Christophe (Université de Neuchâtel)
Collaboration de
Ly Shia Manh (Haute école de travail social et de la santé | EESP | Lausanne)
Zannin Thomas (Haute école de travail social et de la santé | EESP | Lausanne)

Description

En dépit des discours qui pointent la montée de l’individualisme, l’affaiblissement des institutions et la prégnance des valeurs postmodernes, la vie associative n’est pas un modèle daté. La persistance de tels engagements et la part qu’ils prennent dans la socialisation des jeunes et la création de leur personnalité sociale conduit alors à appréhender l’associativité comme un fondement essentiel de la vie publique. Mais aussi à envisager la pratique d’un loisir populaire au sein d’une association sportive  comme une modalité de l’expérience démocratique.

Croisant l’analyse institutionnelle avec l’ethnographie de la vie associative, ce projet, mené en Suisse romande dans 6 clubs de sport accueillant des filles, a pour ambition de traiter de ce postulat. Plus précisément, il s’inscrit dans la tradition initiée par la sociologie du loisir de J. Dumazedier et s’adosse tout à la fois à plusieurs travaux fondateurs, ceux de Tocqueville, Weber et Dewey, à la théorisation que M. Douglas fait de l’institution, à la perspective néo-institutionnaliste sociologique ainsi qu’aux études plus contemporaines consacrées au phénomène associatif dans les sociétés démocratiques.

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