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La prise en compte du risque dans l’activité des agents de probation : entre cadrage institutionnel et travail de sécurisation (7306)

Etat
En cours (Direction)
Début / Fin
01.03.2018 - 31.12.2019
Domaine(s) d'expertise
Délinquance, criminalité, univers carcéral
Insertion, emploi
Rééducation et réadaptation
Sources de financement
Haute Ecole Spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO), Ra&D du domaine Travail social, programme de recherche prioritaire
Responsable(s)
Lambelet Daniel (Haute école de travail social et de la santé | EESP | Lausanne)
Collaboration de
Ros Jenny (Haute école de travail social et de la santé | EESP | Lausanne)

Description

Héritière des sociétés de patronage fondées sur un modèle d’action caritative, l’assistance de probation s’est institutionnalisée autour d’une logique d’assistance et d’une visée prioritaire de réinsertion socio-professionnelle des auteurs d’infraction. Suite à quelques incidents dramatiques survenus en Suisse ces dernières décennies (meurtres d’une jeune fille scoute au Zollikerberg, de Lucie dans le canton d’Argovie, de Marie dans le Nord vaudois), les services de probation ont été conduits à revoir leur fonctionnement et à réorienter leur action en plaçant l’objectif de prévention du risque de récidive au premier plan. Les agents de probation ont ainsi dû s’approprier des dispositifs sociotechniques d’évaluation et composer avec des modalités renouvelées d’engagement dans l’action.

Dans ce contexte, notre recherche vise à explorer comment les agents de probation négocient la redéfinition en cours de leur activité dans un compromis dynamique entre soumission à une exigence accrue de sécurité, à un cadrage renforcé de leur intervention, et préservation de leur coeur de métier axé sur la relation d’assistance (Bouagga, 2012) et l’intelligence des situations d’accompagnement ?

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