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Le rapport à la mort en contexte migratoire : entre représentations sociales et pratiques

Etat
En cours (Direction)
Début / Fin
01.03.2020 - 29.02.2024
Domaine(s) d'expertise
Migrations, citoyenneté, interculturalité
Psychologie
Sociologie, anthropologie
Vieillesse, fin de vie
Sources de financement
Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS), division Sciences humaines et sociales (division I)
Responsable(s)
Konan N'Dri Paul (Haute école de travail social et de la santé | EESP | Lausanne)

Description

Longtemps considéré comme un phénomène marginal ou ne concernant qu’une frange infime des populations immigrées, les résultats de plusieurs recherches portant sur ce que Zirh (2012) nomme la « zone grise sous-étudiée » de la migration donnent à penser qu’à côté des travaux tendant à répondre aux questions du « comment vivre ensemble ? » et du « comment vieillir ensemble ? », les questions migratoires posent sur une autre scène et à une autre échelle, une autre question à laquelle il est tout aussi essentiel de répondre, celle du « comment mourir ensemble ? ».
La présente recherche s’inscrit dans le prolongement des travaux antérieurs attestant de la nécessité d’engager des réflexions sur cette question à la fois du point de vue des migrants que de celui des travailleurs sociaux et autres praticiens qui s’inscrivent dans la chaîne des services et des soins offerts aux migrants. Elle poursuit en cela trois objectifs généraux : (1) cerner les contenus représentationnels de la « bonne mort » chez les migrants d’une part et chez les professionnels qui s’inscrivent dans la chaîne des services et des soins offerts aux migrants d’autre part ; (2) documenter les pratiques funéraires mises en place et les ressources que les migrants mobilisent ou sont à même de mobiliser dans ce moment singulier qu’est la mort d’un proche, ici ou dans le pays d’origine ; (3) documenter les pratiques et besoins des professionnels, dans un contexte de mort. Elle s’appuie à ces fins sur une approche interdisciplinaire (psychologie sociale et anthropologie) et convoque un devis méthodologique mixte (alliant recueil de données quantitatives et qualitatives).

Partenaire : Prof. Lilyane Rachédi, École de travail social (UQAM).

 

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