Aller au contenu principal

Imbrication des rapports de pouvoir et épistémologie féministe matérialiste

Dans l’espace académique francophone, l’accès à la traduction des féministes postcoloniales, décoloniales et du Black Feminism a favorisé le débat sur le sociocentrisme du féminisme classique et, partant, sur les différences entre femmes et les inégalités qui les opposent. Cet article soutient que la démarche réflexive visant à penser les lieux et les conditions d’énonciation de la connaissance scientifique à partir d’un questionnement sur l’intersectionnalité entre en cohérence avec l’approche critique et antinaturaliste du projet matérialiste. L’article met en évidence les apports d’une telle démarche mais aussi les obstacles et les résistances auxquels elle est confrontée.

Auteur-s
Martin Hélène
Roux Patricia
Références

Martin, H. & Roux, P. (2017). Imbrication des rapports de pouvoir et épistémologie féministe matérialiste. In A. Castaing & E. Gaden (dir.), Ecrire et penser le genre en contexte postcolonial (pp. 259-280). Bruxelles : P.I.E. Peter Lang.

Retour en haut